dimanche 20 juillet 2008

Pablo Picasso

En regardant les masques africains au Trocadérol j'ai compris à quoi ça servait, leur sculpture, aux nègres. Pourquoi sculpter comme ça et pas autrement ? Ils n'étaient pas cubistes tout de même ! ( ... ) Tous les fétiches, ils servaient à la même chose. Ils étaient des armes. Pour aider les gens à ne pas obéir aux esprits, à devenir indépendants. Des outils. Si nous donnons une forme aux esprits, nous devenons indépendants.

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